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Etats-Unis : le risque de récession en hausse, selon Robeco

Par
Reuters
Publié le
today 13 nov. 2019
Temps de lecture
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PARIS (Reuters) - Le risque d’une récession aux Etats-Unis en 2020 a clairement augmenté en raison notamment d’un cycle économique vieillissant et des incertitudes sur le front du commerce, dit on chez Robeco.


La Bourse de New York. - Photo d'archives / Reuters / Brendan McDermid


La probabilité d’un tel événement l’année prochaine est désormais estimée à autour de 40% par la société de gestion, a expliqué mardi lors d’une conférence à Paris Jamie Stuttard, responsable de la macroéconomie mondiale au sein de l’équipe obligataire de Robeco.
“Les trois baisses de taux de la Réserve fédérale cette année n’effacent pas le resserrement monétaire amorcé en 2014”, a-t-il dit en pointant le ralentissement du secteur manufacturier et l’essoufflement récent du marché de l’emploi, deux signes caractéristiques d’une fin de cycle.
Du côté du conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine, l’accord partiel que les investisseurs espèrent pour cette semaine ne mettra pas un terme à l’affrontement que se livrent les deux premières économies du monde, notamment sur le front des aides d’Etat et de la technologie, a-t-il ajouté.
Si les Etats-Unis sont à surveiller de près, c’est désormais la Chine qui pilote le cycle économique mondial et les signaux qu’elle envoie sont contrastés, selon Jamie Stuttard.
“Les indicateurs avancés sont plutôt positifs mais la déflation menace”, a-t-il dit. “Il faudra voir lequel de ces deux signes l’emportera.”
Dans ce contexte, la prudence est de mise pour l’investisseur obligataire avec une méfiance à avoir pour la partie basse du crédit à haut rendement (“high yield”), estime-t-on chez Robeco, où l’on voit en outre un risque de “bulle” sur les “leveraged loans”.
Ces prêts à effet de levier accordés aux entreprises aux Etats-Unis ont connu une très forte croissance ces dernières années, favorisés par leurs taux variables, et sont considérés par certains sur les marchés comme une bombe à retardement.
Si les fondamentaux macroéconomiques se détériorent et si les valorisations sont généralement élevées, notamment sur la dette “junior” et la plupart des marchés en dollar, les facteurs techniques restent néanmoins favorables au crédit avec la posture très accommodante des grandes banques centrales, selon Jamie Stuttard.


Patrick Vignal, édité par Jean-Michel Bélot

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