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Prêt à changer, la plateforme qui rachète cash les vêtements d'occasion

Publié le
today 28 oct. 2019
Temps de lecture
access_time 3 minutes
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En rachetant directement aux vendeurs les pièces mode dont ils souhaitent se débarrasser, le portail français Prêt à Changer entend se poser en alternative aux portails classiques de vente entre particuliers. Avec un succès qui l’incite aujourd’hui à voir plus grand.


Prêt à Changer rachète cash les vêtements aux particuliers. - Shutterstock


Né en 2011 comme un site de troc, Prêt à Changer a opéré en 2015 une mutation de son modèle en décidant de se positionner comme intermédiaire dans la revente de produits de mode de seconde main. Les internautes peuvent réaliser leur devis en ligne ou directement faire parvenir leurs produits à l’entreprise via des colis prévus à cet effet.

Les produits sont alors sélectionnés, leur état est contrôlé, et chaque refus est expliqué dans le détail, photos à l’appui. « L’idée est d’établir une totale confiance et transparence avec les vendeurs », nous explique Antoine Schuler, qui a pris les rênes de l'entreprise Excambia, derrière la plateforme, au mois d’août dernier.

Deux solutions, alors, pour les produits refusés : soit ils sont retournés à leur propriétaire, avec un prix de transport de 4,90 euros quel que soit le nombre d’articles. Soit ils sont, après accord des vendeurs, remis à la Croix Rouge ou au Secours Catholique, associations via lesquelles les pièces connaîtront une seconde vie.

Quant aux produits retenus, ils sont rachetés à 15-20 % du prix de vente public pour être ensuite mis en vente via le site Prêt à Changer sur la marketplace Amazon pour les produits neufs encore étiquetés (environ 20 % de l’offre), et les portails Ebay, Cdiscount, Vide Dressing ou Vestiaire Collective pour les autres.

La société fondée par Alexandre Trivella et Benjamin Augros a choisi un modèle coûteux mais viable, nous explique Antoine Schuler. "Nous sommes rentables car c’est un modèle qui l'est", explique le responsable, qui confie être dépassé par l’engouement provoqué. "Nous avons 6 500 pièces en vente, et nous avons du mal à aller au-delà car cela part plus vite que ce nous mettons en vente. Et nos coûts de traitement font que l’on doit refuser la mode d’entrée et milieu de gamme, tandis que nous restons pour l’instant sur le marché de la femme".


Pretachanger.com


Forte de 400 marques, l’offre de Prêt à Changer commence, au niveau prix, par des marques comme Caroll, 1,2,3, Comptoirs de Cotonniers, Levi’s ou Diesel. Les pièces les plus haut de gamme sont au besoin contrôlées via le partenaire Authentifier.com. Des pièces onéreuses dont la tarification a dernièrement été revue à la hausse dans l’algorithme utilisé par une équipe de sept personnes, qui devrait doubler dans les prochains mois, tandis qu’un entrepôt plus grand devrait prendre le relais du local actuel en Seine-et-Marne.

"Nous aimerions également aller vers le streetwear, mais nous sommes freinés par le grand nombre de faux de bonne qualité sur ce marché", relève le responsable.

Au fil de sa montée en gamme, le portail a doublé son panier moyen, désormais à 70 euros, tandis qu’il revendique quelque 300 000 utilisateurs, de plus en plus à l’affût des mises en ligne d’articles nouveaux.

"Cela s’inscrit dans une vraie lame de fond concernant la seconde main et l’upcycling, avec notamment des jeunes plutôt aisés se faisant une fierté de porter de l’occasion", résume Antoine Schuler. Fort de colis à trier arrivant en moyenne remplis d’une dizaine de pièces, Prêt à Changer envisage d’aller plus loin dans la logique, des personnes pouvant à terme remettre en état certaines pièces tachées ou trouées, à ce jour refusées, et qui pourrait ainsi trouver une seconde jeunesse.

Selon une étude de l'Institut français de la mode à paraître, 39 % des Français ont acheté un vêtement ou accessoire de seconde main en 2019, et 48 % indiquent vouloir en acheter davantage en 2020.
 

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