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5 mars 2013
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G.Kero , de l’art sur des tee-shirts

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5 mars 2013

Présenté dans la catégorie Young Talents au dernier Tranoï, G.Kero est l’histoire de Marguerite Bartherotte, et de son frère Philippe. Passionnée de peinture depuis toute petite, la jeune femme se forme à La Cambre, côté arts visuels, en Belgique. Elle plaque tout au bout d’un an, puis se met à peindre sur des tee-shirts. « J’étais au Brésil, raconte Philippe, et j’ai commencé à sérigraphier les premiers tee-shirts de ma sœur. Je les ai porté sur la plage, à Rio, et lui ai envoyé les images. Marguerite s’est installée dans une cabane en bois du Cap Ferret et les premières commandes, celles de nos potes d’abord, se se multipliées, la première collection est sortie en août 2011. »



D’abord testée au Cap Ferret dans 2 ou 3 boutiques, la marque écoule tous ses produits en une semaine. Matthieu Chedid, un ami de la famille, adopte le tee-shirt hibou, Marion Cotillard, une habituée du Cap Ferret, en fait ses tee-shirts fétiches. Produite intégralement au Portugal, la marque G.Kero, -du nom de Gisèle Kerozène, personnage du court-métrage de Yann Kounen-, se fait repérer par l’agent Filippini (Swildens, American Vintage…) qui lance la distribution.

En moins de deux ans d’existence, les tee-shirts et sweats aux prints animaux colorés (chat, zèbre, hibou…), suivies des silhouettes arty, se vendent dans une soixantaine de multimarques en France (Abou Dabi Bazar, Mademoiselle Jeanne à Paris) et dans plus de 30 pays dans le monde (Europe, Australie, Japon, Chine, Moyen-Orient…). Un récent succès qu’on souhaite aussi retentissant que celui de Jacques Estérel, leur père, ancien couturier à qui l’on doit notamment la robe Vichy de Brigitte Bardot.

A la mi-mars, G.Kero lancera sa boutique e-shop.

Par Alexis Chenu

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